Depuis que je fais du son sur le web, j’ai découvert un bel outil de communication. Il est peu présent sur les réseaux sociaux et pourtant il a beaucoup d’avantages.

Un petit ras-le-bol

Nous sommes tous lassés des vidéos survoltés qui vantent (plus ou moins subtilement) les méritent d’une marque ou d’un produit. Ces productions, parfois coûteuses, pullulent sur nos timelines. Je fais partie de cette catégorie de gens qui se sentent de plus en plus agressés par ces sollicitations envahissantes.

Un peu de calme

Le diaporama sonore (car il s’agit de lui) n’agresse ni ne prend par la main. Il demande juste un peu d’imagination. La forme est simple : des photos qui défilent et du son pour souligner les images. C’est tout. Charge à l’auditeur/spectateur de combler les trous de l’histoire ou du témoignage qui lui est présenté.

Le meilleur des deux mondes

En travaillant avec un•e photographe professionnel•le ou un•e illustrateur•trice, on peut donner à voir de très belles images qui flattent l’œil et l’intelligence.

Parallèlement, l’audio permet des subtilités de réalisations qui apportent une belle immersion.

On peut même se permettre d’être un peu plus long que dans une vidéo traditionnelle. Pour peu que la production soit particulièrement soignée ; et donne envie de connaître toute l’histoire que l’on présente.

Raconter

Car il s’agit bien de cela. Le diaporama sonore est un outil de récit qui valorise à la fois la marque ou le produit. J’aime les histoires. Tout le monde aime les histoires. Je ne parle des affreuses “storys” d’instagram et consort. Je parle bien d’histoire au sens le plus noble du terme. Il s’agit de s’adresser aux émotions, de rendre actif et non passif face au message proposé.

En collaboration avec le photographe nantais Guillaume Chueca, je me suis essayé à cet exercice. J’en ai éprouvé une grande satisfaction. Le réseau Res-source qui nous avait commandé cette production nous a laissé carte-blanche nous permettant de conjuguer nos sensiblités en choisissant le format reportage. Nous avons pu dresser le portrait de leur partenaire, l’avocate fiscaliste Emmeline Bocherelle, en insistant sur sa personnalité et son humanité. Le tout sans verser dans le message publicitaire (ce qui est d’ailleurs interdit pour les avocats).

À vous de voir et d’entendre

Si des responsables de communication ou des agences lisent ces lignes, j’espère qu’il•elles auront l’idée d’aller vers ce type de production enrichissante pour leurs prestataires, mais surtout très valorisante pour leurs clients.

Cerise sur le gâteau, ces créations peuvent être également bon marché.


Je suis @dimregnier, producteur d’émotions. Je fais des podcasts, une newsletter et un blog. Si tu apprécies ce travail, merci de faire un don. Les contributions, même modestes, sont une réelle motivation.

Photo : Kushagra Kevat