Comme je l’avais expliqué dans un article au mois d’août 2020. Je cherchais un moyen simple de publier sur le web autour de mon travail. Les CMS (Content Management System) comme Wordpress étaient devenus une vraie plaie pour qui veut publier juste du texte.

Cela faisait déjà quelques années que je m’étais affranchi de l’éditeur que nous connaissons tous, l’épouvantable Microsoft Word. J’utilisais quotidiennement un outil qui ne produisait que de petits fichiers en .TXT, basiques.

Une idée simple

À quelques rares occasions, je mettais en formes quelques courriers administratifs. Mais, la plupart du temps, un logiciel comme Focuswriter faisait l’affaire.

2 avantages :

  1. Mes fichiers demeureraient compatibles dans le temps.
  2. Ils ne prenaient pas la moindre place sur mes disques durs et mon Dropbox.

Fort de ces constats, je me suis dit qu’il devait exister un équivalent pour écrire sur le web. Avec cette seule idée :

Un outil pratique donne envie de travailler avec.

Qu’est-ce que le Markdown ?

Fasciné par la qualité, la simplicité et la compatibilité des blogs tenus par nos amis développeurs, j’ai voulu comprendre comment ils s’y prenaient.

J’ai alors découvert le Markdown. Un langage simplifié de mise en forme de texte. Sa syntaxe est toute bête : titres, italiques, gras, listes, notes de bas de page, etc. Si voulez savoir comment ça fonctionne cet article d’Open Classroom devrait vous aider.

C’est alors que le CMS open source Jekyll est entré dans la danse.

Il ne me restait plus qu’à trouver deux éditeurs de textes Markdown compatibles pour mes deux ordinateurs MacDown pour Mac OS et Apostrophe pour Linux/Gnome. Done !

Aujourd’hui et demain

Désormais, je me concentre sur une seule chose : la rédaction. Mon procédé de travail est relativement fluide. J’admets que cela m’a demandé un gros effort d’adaptation et que tout le monde ne se lancera pas dans cette réflexion.

Mais si le plaisir d’écrire doit être à la clef, je n’hésiterai pas une seule seconde pour recommencer.


Je suis Dimitri Régnier, producteur d’émotions. Je fais des podcasts, une newsletter et un blog. Si vous appréciez ce travail, merci de me soutenir. Les contributions, même modestes, sont une réelle motivation.

ouverture : Generative Placeholders